intro
la réalité
ex-incomprit
on est des punk
doglade
le militaire
lentement
ouai roger
quand tu pense
la lutte
libérons-nous
PMA ( Punk Music Acoustik )
la pollution
il nous coupe a la racine
le pére noel est mort hier au soir
hippi
lorie
nawak
bientot de nouvelles ...
les textes, paroles :

lentement
Poussé par l'inquiétude
J'écris cette prélude
A ma vie pas encor vécu
De ma bougie pourtant bien bru...
L'époque ce veut funèbre
D'un instant allègre
Tous les soirs
Racontant l'histoire
Perdu dans mes souvenir
A la recherche d'un avenir
Sur mon balcon
Ou seul les voitures
Perturbent la contemplation
De toute cette verdure
Lentement,trés lentement
Tu descends
Jusque chez nous
Et tu me rend fou
Lentement,trés lentement
Tu descends
Pour me voir
Et je n'arrive tjrs pas...a y croire
Ma petite dame imaginaire
Posé sur son nuage
Survolant la terre
Poussé par le vent des sages
Tu passes au dessus de l'orage
Regardant le soleil se levé
Écoutant les oiseau s'marmoner
L'automne qui tombe ces feuilles
Et la mort attendant sur le seuil

le militaire
tu as été tuer,
fusiller au nom de la paix, que personne na trouver,
ton pays ta envoyé ici, tu es venu parsqu'on te la dit,
maintenant que tu as vu, toute ces personnes morte,
qui porte au fond d'eux, la misère de ces merdeux,
vivant pour la guerre, aveuglé par leur dieux,
Trop de victimes
innocentes
Pendant ces journée sanglantes
Ou enterre leurs chagrins
Sans penser a demain
la religion a pris le
dessus, le bonheur dans ce monde n'est plus,
l'horreur que tu as vécu, plus rien ne te fait peur,
de pierre est fait ton coeur, tu as l'âme guerrière,
plus rien ne te géne,tu massacres des familles entières,
au nom de la foie américaine,
Trop de victimes
innocentes
Pendant ces journée sanglantes
Ou enterre leurs chagrins
Sans penser a demain
un jour te voila pris
dans une embuscade, toi et tes petits camardes,
c'est la panique total, la loi du chacun pour soi,
tas reçu de plein fouet un balle, qui trouve sa place dans ton foi,
tu agonisas des heures durants,dans l'attente de ton régiment,
qui ne vient pas te secourir, mais te laissa mourir...
Pendant ces journée sanglantes
Ou enterre leurs chagrins
Sans penser a demain

la lutte
La
lutte contre l'opression,résister a l'achat de sa raison
Nous vivons dans une société de dépendance
On se fait manipuler à outrance
Par ces putin de média, qui ne nous laisse pas le choix
Mon opinion n'est pas a vendre, ma passion n'est pas a prendre
Société pouri tous des fascistes
Société apovri par les capitalistes
Société meurtri par des racistes
Société nourri par des fumistes
Un jour le peuple prendra son courage à demain
Et viendra crier sa rage jusq'aux niches des chiens
Nous vous f'rons trembler
Et peut être même brûler
Sur un grand bûcher
Il y'a tant de page a tourner
Dans ce qui aurait pu être un conte de fée
ALLEZ....
Sortons de cette putin d'prisons
Hurlez votre rage
Brisons les cages
Parsqu'on en a marre
Libérons nous...

Libérons-nous…
C1 :
On en a mare de tous ces fachos,
On en a marre des
politiciens,
On en a marre de tous
ces con d’flic,
On en a marre du
gouvernement,
R : Libérons-nous, de la misère,
On en a mare, de la
galére…(x2)
C2 : Voila pourquoi, on en a marre,
Pour nous sortir de ce
foutoir,
Mai 68 et les hippies,
Sans s’occuper des
interdits,
R : Libérons-nous, de la misère,
On en a mare, de la galére…(x2)

Ouai roger ...
Tu est née dans une cité
Tu a ete maltraité
Tu a ete menacé
Tu a ete abandonner
Tu t’est fais adopter
Tu a beaucoup picoler
Tu t’est aussi drogué
Tu a fini par deprimer
Tu a penser a te suicider
Et tu a fini par te faire interné
Ouai roger t’a oublier de te laver
Ouai roger t’a pas penser a y aller
Ouai roger toi t tout le temps revolté
Ouai roger t’a toujours fait l’enculé
Une journée
tu a ete te confesser
Et tu a dis au curé
Que tu etait pd
Il t’a fait exiler
Dans un penitencier
Ou tu etait enchainer
A casser des rocher
A longueur de journée
Sans regarder la tv
Ouai roger t’a oublier de te laver
Ouai roger t’a pas penser a y aller
Ouai roger toi t tout le temps revolté
Ouai roger t’a toujours fait l’enculé
Un jour il t’on relacher
Tu ne ma pa m’apeller
Tu a dis que tu croyait
Que je m’etait refugié
Dans une maison en papier
C la que g realiser
Que tu etait lobotomisé
Tu avai tout oublier
Tu ne savai pu t’orienter
Et tu t suicider
© tout droit d'exploitation de ces fichier toxinhell ...
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